Nouvelles de nos abeilles et de leur environnement (26/06/2026)

Note d’Oncle Max (26/06/2026)

Nous ne sommes pas les seuls à souffrir de la chaleur…nos petites abeilles également, surtout celles qui ne sont pas à l’abri d’un rucher couvert ou à l’ombre de grands arbres.

Chez moi, les abeilles sont à l’ombre respectivement de sud-est à sud-ouest d’un prunus sargentii, d’un noyer et d’un hêtre rouge. Néanmoins pour la moitié des colonies elles restent en partie dehors sur la paroi avant de la ruche jusque tard le soir.

Elles ventilent énormément et depuis hier recherchent plus d’eau. Malgré notre grande mare naturelle remplie de roseaux (mais qui s’assèche) j’ai mis un bac d’eau avec du bois flottant près des ruches.

Celles qui faisaient la barbe ne le font plus depuis que j’ai rajouté (19/6/2026) une hausse avec 4 partitions et 6 cadres bâtis. Les zones de partitions (en rive) permettent une meilleure circulation de l’air. J’ai fait cela pour  4 colonies (sur 10) au tout début de la canicule et seulement pour celles qui avaient une hausse complète de miel quasiment operculé.
Je ne pense pas qu’elles auront rempli ces 6 cadres depuis lors car les floraisons de tilleuls et de châtaigniers se sont rapidement fanées à cause de la chaleur. Trop d’évapotranspiration incite les plantes à bloquer l’apport de sève dans les nectaires des fleurs qui s’assèchent.

Il y a pas mal de trèfles dans les environs : trèfle blanc en prairie et trèfle d’Alexandrie semé sur une parcelle MAE (mesure agro-environnementale) et nous avons 3 ou 4 catalpas chez nos 2 voisins directs. On verra à l’autopsie, semaine prochaine quand je récolterai. La récolte se fera en fonction de la météo (encore assez chaude ces prochains jours) et après les orages annoncés.

Aline me dit qu’un tilleul plus tardif est encore bien en floraison à Doiceau, pas loin de son rucher; tant mieux pour ses abeilles. Quant aux plantes sauvages dans les milieux assez humides, la reine des prés et bientôt la salicaire (lythrum salicaria) complèteront les floraisons de bétoine (épiaire officinale) et de mauve alcée ou encore de géranium des prés. J’ai observé les premiers gros boutons des silphies. Celles ci débuteront leurs floraisons vraisemblablement semaine prochaine. Pour mémoire, le système racinaire des silphies leur permet d’être résistantes aux sécheresses autant qu’aux excès d’averses de pluies.

Si le temps sec se maintient cet été, il faudra faire très attention aux réserves et ne pas vouloir être trop gourmand (ou prédateur) en raflant tout le miel disponible de la ruche; surtout que les frelons vont les empêcher de travailler normalement en juillet et août.  Il est de notre devoir de rendre les abeilles résilientes en leur laissant de quoi devenir résiliente.

Oncle Max

2026-06-26 – Abeilles et autres insectes s’abreuvant à la mare

Chronique FA – 26/06/2026

Comme vous l’avez surement constaté, il y a très peu de peu de prédation au rucher en cette période. Seul Charles a fait quelques captures, avec des appâts sortant un peu des sentiers battus, à base de fruits. En faisant un petit historique nous rappelle que les années précédentes, les attaques par les ouvrières commencent dans les premières semaines de juillet (le 18 en 2022 chez Charles, dès le 7 en 2025 en 2025 chez Aline et Carole). Mieux vaut d’ors et déjà se préparer et vérifier l’état de ses muselières et autres protections anti-frelon!

Armand

Retour sur la conférence de Louis Monéger

A la suite de sa présentation du 12 juin dernier, Louis nous a gentiment fait parvenir les diapositives qu’il a utilisé. Vous pouvez les retrouver en suivant le lien suivant: Présentation Louis Monéger – 12/06/2026.

Revue N°136 du Cercle royal apicole de Nivelles

Nos collègues de Nivelles viennent de publier leur dernière revue. A retrouver ICI…

A propos Armand Béché

Apiculteur amateur, Webmaster.
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